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VERS UNE APOCALYPSE MÉDICALE

Editorial - (N°130 - mars-avril 1999)

De nombreuses prophéties nous ont annoncé que la fin de ce millénaire verrait s'abattre sur l'humanité des catastrophes sans précédent. Et certains mystiques considérent qu'il faut voir dans le texte biblique de l'Apocalypse de Jean la description en termes sybillins et allégoriques des malheurs insignes qui nous seraient destinés : rien de moins qu'une sorte de fin du monde.

Pour notre part, nous n'avons jamais sombré dans ce pessimisme «millénariste» qui fait la part trop belle aux «colères divines». Il n'en reste pas moins que les égarements évidents de notre civilisation dévoyée ont suspendu au-dessus de nos têtes quelques terribles «épées de Damoclès».

Si la démarche des mystiques est aux antipodes de la nôtre, cela ne nous empêche nullement de reconnaître que ces personnes font parfois preuve de troublantes capacités intuitives ou prémonitoires. Si elles les traduisent dans un langage exalté souvent empreint d'une morbidité excessive, c'est que leur esprit déformé par un déisme obsessionnel ne leur permet pas de tempérer leurs visions par une lucidité objective. Elles n'en sont pas moins des «antennes» réceptives de certaines vérités imprégnées dans l'inconscient collectif et qui résultent logiquement de toute l'activité humaine. Car si les hommes «ne savent pas ce qu'ils font» ni où cela les entraîne, quelque chose en eux le sait.

«L'Ere nouvelle» a été fondée en 1980 pour tenter d'avertir la société française des conséquences dramatiques prévisibles de certaines déviations économiques, politiques, scientifiques ou médicales. D'autres l'ont également fait, écrivains ou animateurs d'associations, ainsi que quelques-uns de nos confrères de la presse indépendante. Cela a-t-il servi à quelque chose ? Sans doute quelques milliers d'individus ont-ils été soutenus et éclairés dans leur propre démarche. Mais force est de constater que la société n'a rien corrigé de ses erreurs. D'abord parce que la démocratie ne fonctionne pas dans notre pays. Des groupes de pression constitués en réseaux d'influence «tiennent en laisse» des dirigeants politiques qui plastronnent sur le devant de la scène mais sont dans l'incapacité d'assumer les responsabilités dont ils se prévalent. Cela est vrai dans de nombreux domaines, mais ce l'est particulièrement dans le domaine de la maladie, et le récent procès de trois anciens ministres à propos du sang contaminé le démontre spectaculairement.

Ils ont été innocentés... La déduction logique est claire : si les ministres ne sont pas responsables des fautes graves commises sous leur autorité, c'est qu'ils font semblant de gouverner mais ne gouvernent pas en réalité. Si leur civisme est peut-être souvent sincère, leur impuissance inavouée aboutit au blocage de toute la collectivité. C'est ainsi que dans le domaine de la maladie, le «pouvoir masqué» médico-pharmaceutique bloque toute évolution et vampirise l'économie nationale par le biais d'une sécurité sociale despotique, tout en nous préparant des cataclysmes médicaux à peine imaginables.

Lionel Jospin ayant repris à son compte une idée pharamineuse qu'avait eue le marquis Alain Juppé de Triste Mémoire, la «Couverture Médicale Universelle», la mafia du médicament va hériter de 250.000 cobayes qui lui échappaient encore, exclus qui auront désormais gratuitement «l'accès aux soins», ce qui permettra aux dealers de la chimie de racketter les contribuables de 9 milliards supplémentaires. Quant aux malheureux SDF, affaiblis, dénutris, carencés, souvent alcooliques, ils vont constituer un gibier de choix pour le safari de la seringue.

Mais le pire se passe dans les crèches et les maternités. Actuellement, dans les pays développés, mais en France plus que partout ailleurs, et de plus en plus dans les pays du tiers-monde, on inocule à des bébés toute sortes de prétendus «vaccins» qui ne sont rien d'autre que des poisons, le plus souvent inefficaces quant à leurs objectifs de prévention, mais comportant de redoutables dangers potentiels. Toute une partie de la communauté scientifique et médicale s'efforce depuis des années de donner l'alarme et d'attirer l'attention sur les risques énormes qu'on fait courir aux nouvelles générations en leur injectant des «soupes de virus» prétendûment atténués dont les mutations futures sont totalement imprévisibles. Personne n'écoute ces scientifiques honnêtes. Leur voix est étouffée par la propagande constante des télévisions manipulées par le cartel des sorciers de la biochimie. Le bon peuple, qui a changé de religion sans s'en apercevoir, croit et se soumet. Si l'apocalypse de l'an 2000 doit avoir lieu, elle sera médicale.

L'ERE NOUVELLE

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